ARTICLES DE PRESSE

Irrésistible Rigoletto

La Provence

Il fut, dit-on, pianiste de bar. Est-ce pour cela qu’il avertit le public sur les risques et les aléas de la profession ?

En tout cas, Alain Bernard, venu à l’Etoile de Gréoux-les-Bains avant de se produire quatre jours à la Fontaine d’Argent d’Aix-en-Provence, maîtrise parfaitement ses claviers - que ce soit sur un piano à queue "classique" ou sur son piano numérique Casio qui est autant son grand copain que l’autre. Mais celui avec lequel il tisse une relation imprévue, c’est le public, qu’il fait rire à gorge déployée. "Je suis votre professeur de musique" déclare-t-il sans ambages. Et il emmène aussitôt l’auditoire dans une folle soirée (une heure et quart) où "les aigus pétillent comme des bulles de champagne", où Chopin côtoie Michel Berger et David Guetta, où Ravel et Fauré flirtent avec le blues et le slam, où l’histoire de la musique prend un sacré coup de jeune. Le tout assaisonné de savoureux arrangements, en particulier sur La Mer, le poème symphonique de Debussy, et d’inénarrables jeux de mots, des mimes, des numéros comiques qui lui ont peut-être été soufflés par son ami Pascal Légitimus (qu’on aura le plaisir de voir au château des Templiers le 11 juillet). Au début de sa prestation, Alain Bernard cite Platon : "La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée". L’artiste, car c’en est un, nous offre, en prime, le rire et le sourire en même temps que d’exquises interprétations. C’est original, et ça n’a pas de prix.

MN PASCHAL

Source : http://www.laprovence.com/article/edition-alpes/4479279/irresistible-rigoletto.html

Cet hilarant professeur de musique

La Provence

Son spectacle "Piano Rigoletto" à la Fontaine d’Argent. Saviez-vous que l’on peut déceler plusieurs similitudes entre une musique particulière de Chopin et le tube de Patrick Sébastien Le petit bonhomme en mousse ? Cette constatation assez inattendue n’empêchera pas que l’œuvrette de Sébastien n’égalera jamais les chefs-d’oeuvre du protégé de George Sand.

Mais cela montre bien à quel point le pillage des classiques est monnaie courante dans la variété. Après tout Gainsbourg connaissait son Chopin par cœur... Après avoir entendu la leçon de musique qu’Alain Bernard donne en ce moment sur la scène de la Fontaine d’Argent on en est encore davantage convaincu. Durant une heure et vingt minutes la "conférence" intitulée Piano Rigoletto de cet artiste multifonctions qui joue, chante, mime et s’investit en tant que comédien, dissèque les grandes architectures des mouvements musicaux. Elle offre une sorte de condensé de ce qu’il conviendrait de connaître à minima quant aux grands moments marquants de l’histoire de la fabrication des notes.

En aucun cas l’homme ne se change en professeur, et ne traite les spectateurs avec condescendance. Au contraire il s’appuie sur la culture commune des uns et des autres. C’est en s’adressant à la salle dans un va-et-vient discursif qu’il développe ses arguments à grandes gammes d’humour loufoque, déjanté, et irrésistible. Des Cavernes préhistoriques aux boîtes de nuit d’aujourd’hui, tous les compositeurs ou familles de chanteurs importants renaissent par son piano, son Casio et souvent par la voix. "C’est en Italie et pas à Cuba que l’on écoute des Fidèles castrats" lance-t-il, avant que les airs véristes du début XXe donnent naissance à un moment où la drôlerie de la mise en scène contraste avec la gravité des paroles entendues.

Et puis il y a un rap d’anthologie et une imitation de Vincent Delerm où l’artiste rive gauche, apparaît plus vrai que nature. Auteur-compositeur lui-même et grand connaisseur du monde de la poésie chantée qui admire Allain Leprest, Romain Didier, Bernard Joyet, Nathalie Miravette et Claude Nougaro, Bernard a écrit phrases et notes de cette chanson très dans l’esprit du premier album de Delerm.

À Rousset en octobre

On rit, on apprend une foule de choses, et on est ému aussi quand il reprend La valise, une des chansons que son père composa pour Bourvil. La soirée réconcilie donc la musique classique et ces chansons populaires dont Marguerite Duras, elle-même, disait le plus grand bien.

Qui a loupé Alain Bernard cette semaine à la Fontaine d’Argent, notera sur son agenda qu’il reviendra en pays d’Aix le 17 octobre à la salle Émilien Ventre de Rousset et le 17 novembre au Palais des Congrès de Marseille.

Par Jean-Rémi BARLAND

Source : http://www.laprovence.com/article/sorties-loisirs/4479260/alain-bernard-cet-hilarant-professeur-de-musique.html

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Le Parisien

Il faut le chanter sur tous les toits : c’est hilarant.

Le Parisien

Télérama

On jubile !

Pariscope

Avec son spectacle « Piano Rigoletto », Alain Bernard nous réconcilie avec le cauchemar de toute notre scolarité.

La République du Centre

Un spectacle anti-crise.

Artistik Rezo

C’est à un cours bien particulier que nous convie Alain Bernard, ancien complice de Smaïn sans un seul en scène drôle et instructif où la musique s’invite à chaque instant.

Le Figaro

Une humeur joyeuse.

BSC News

Ludique et bienfaiteur.

Reg’arts

Sortiz

Le blog de Gérard Savoisien

Bref, un véritable artiste.

PLACE AU THEATRE
AVIGNON 2015, SPECTACLES
PIANO RIGOLETTO
20/07/2015 GÉRARD SAVOISIEN

Avignon 2015
Théâtre Au coin de la lune

Depuis quelques années les musiciens dans la veine du mythique « Le Quatuor » se sont aperçus qu’ils avaient à leur portée une huitième note, celle de faire rire. Et après le précurseur Maurice Baquet et son violoncelle on a vu défiler des kyrielles de comiques musicaux, plus ou moins musiciens et plus ou moins comiques.
Là où Alain Bernard, dans « Piano Rigoletto » se distingue, c’est qu’il aime non seulement la musique, mais toutes les musiques. De Chopin à David Guetta, en surfant sur des variations de « La Mer » de Charles Trénet, vagues de mélodies superbes. Il nous livre un panel de son talent de pianiste de bar et de virtuose du synthé passant d’un genre à l’autre, ses doigts virevoltant sur les touches (52 noires et 36 blanches précise-t-il) avec une virtuosité qui épate. Maniant un humour de grosse caisse ou de fin arpège selon le cas, il nous donne une leçon de musique, fort drôle et pétillante. Malicieux, il démonte tous les trucs et astuces en nous livrant les dessous de la composition (ah ! les jingles des émissions télé !) sans casser son amour fou et multiple pour la musique. C’est jubilatoire et on en redemande. A ses textes s’ajoutent ceux de Jean-Claude Islert et de Pascal Légitimus, ce dernier signant aussi la mise en scène avec son sens du comique bien connu.
Alain Bernard. Retenez ce nom si vous ne le connaissez déjà. Il a tout d’un grand amuseur populaire et de plus caresse son piano comme son public avec une joie communicative. Son père avait écrit une chanson pour Bourvil, « La valise ». Il finit sa leçon en la faisant revivre. C’est chaud, tendre et émouvant. On croyait au bout d’une heure et quart avoir fait le tour du bonhomme et il nous surprend. Bref, un véritable artiste.

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